tirsdag den 11. marts 2014

Lundi/ Monday 10.03.2014

Jens part travailler à l’INPRES (Instituto de Prevención de Riesgos Sísmicos. Institut de Prevention des Risques Sismiques) un peu après 8 h. Il y va à pied et cela lui prend 20-25 mn.
L’INPRES est le centre national sismique pour toute l’Argentine.
Je reste un peu à l’hôtel, puis vais à la boutique de vélo assez proche pour acheter un antivol. J’avais décrit longuement cette boutique dans le blog précédent, Las Américas 2. C’est une vieille boutique qui vend des vélos, des meubles et des appareils électroménagers. Des rayons de plusieurs mètres sont consacrés aux pièces de rechange de vélos. Je suis sûre qu’on pourrait construire un vélo neuf avec ces pièces. La dame me montre deux modèles d’antivol, un à combinaison et l’autre à clé. Un autre client me conseille celui à clé. Il me fait remarquer que de nuit ce n’est pas facile de voir les chiffres de la combinaison. Je prends celui à clé. Ici comme à la librairie, comme à l’épicerie, la somme à payer est enregistrée par la caisse enregistreuse. Mais les caissière l’écrivent quand même dans un grand cahier.
A la librairie, samedi, nous avons acheté un plan de San Juan (nous en avions déjà un mais nous l’avons oublié). Une vendeuse va le chercher, un employé tape la somme dans une caisse et nous donne le reçu. Avec ce reçu, nous allons à la caisse et payons. Le reçu est alors tamponné par la caissière comme payé. Puis, muni du reçu tamponné, nous allons à une autre personne qui nous remet le plan. Quatre personnes ont participé à la vente de ce plan … Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, auraient dit les Shadocks.
Je reviens à l’hôtel et repars à Libertad, le grand centre commercial. Je veux aller tirer de l’argent. La queue est longue et, de toute façon, comme une bécasse, j’ai oublié ma carte. J’ai 150 pesos (120 kr ou 15 euros, à peu près). Je rentre dans le super marché. Il est très grand, 27 caisses. J’achète du pain, une éponge pour faire la vaisselle et une tablette de chocolat. Je regarde aussi les livres. Je feuillète un livre sur Cristina Kirchner, la présidente d’Argentine. Elle y est décrite comme très bling bling, bijoux, mode, relations dans la haute société, très riche … Cela semble assez loin du peuple argentin. Mais elle est assez populaire.
Puis je vais à la caisse, et je me mets dans la queue prioritaire, femmes enceintes, personnes avec jeunes enfants et retraités. Les caisses rapides ne le sont pas et les autres encore moins. Les gens sont habitués à faire la queue. La caissière enregistrent les codes-barres et mets le produit dans des sacs en plastique. Le client devant moi achète un peu de nourriture. Il paye par carte, mais, je ne sais pas pourquoi, le caissière prend la facture et la carte bancaire du monsieur et s’en va à un téléphone loin dans la galerie marchande. Cela dure, dure puis elle revient, tout est arrangé. Pour mes trois bricoles, j’ai fait la queue vingt minutes.
Retour à l’hôtel. Je parle un peu avec Andrea, la jeune femme à la réception, celle qui avait un chien avec elle. Elle est maintenant maman d’un beau petit garçon de un an. Elle me raconte que le jardinier a été congédié pour faire des économies. Quelle bêtise. Le jardin et la piscine sont moins bien entretenus, des petits problèmes techniques ne sont pas résolus (fuites, ampoules grillées …). A long terme, ce n’est pas une solution. Un bonhomme vient quelques heures par semaine, juste pour tondre la pelouse. Dommage.
Je déjeune, lis le journal et me mets au blog. Jusqu’ici, j’avoue que je n’ai pas encore retrouvé mon enthousiasme de bloggeuse. Le blog est assez ennuyant. Je vais faire un effort et essayer de trouver des choses plus intéressantes à raconter. Mais c’est notre quatrième séjour à San Juan et c’est plus difficile de découvrir des nouveautés.
Je ressors vers 16 h, en vélo, il fait chaud et il n’y a personne dans les rues. Je vais tirer de l’argent à Libertad. Le premier distributeur n’accepte pas ma carte norvégienne mais le deuxième si.
Jens rentre et nous nous baignons.
Diner dans le jardin et petit verre après : brandy de San Juan pour Jens et liqueur (verte, verte) de menthe pour moi. 


Jens leaves to go to work at the INPRES ( Instituto de Prevención de Riesgos Sísmicos. Institute of Seismic Hazard Prevention ) a little after 8 am. He walks and it takes him 20-25 minutes.
The INPRES is the national center for seismic investigations in Argentina.
I remain a bit at the hotel, then ride to the bike shop near by to buy a lock. I described at length this shop in the previous blog, Las Américas 2. This is an old shop that sells bicycles, furniture and appliances. Shelves of several meters are full of bicycle parts. I'm sure we could build a new bike with these parts. The lady shows me two burglar models, one with a combination and the other with a key. Another client advises me to take the one with the key. He pointed out to me that at night is not easy to see the numbers of the combination. I take the one with the key. Here, as in the bookstore or at the grocery store, the amount payable is recorded by the cash register. But the cashiers still write the amount in large notebooks.
At the bookstore, Saturday, we bought a map of San Juan (we had already one but we forgot it ). A salesperson finds it, an employee type the amount on a cash register  and gives us the receipt. With this receipt, we go to the cashier and pay. The receipt is then stamped by the cashier as paid. Then, having received the stamped receipt, we go to another person who gives us the plan. Four people involved in the sale of this plan ... Why make it simple when it can be complicated, as the Shadocks always said.
I return to the hotel and ride back to Libertad, the large shopping center. I want to go get money. The queue is long and, anyway, stupid as I am, I forgot my card. I have 150 pesos (120 kr or 15 euros approximately). I go into the supermarket. It is very big, 27 checkouts. I buy bread, a sponge to wash dishes and a chocolate bar. I also look at the books. I flips through a book on Cristina Kirchner, President of Argentina. She is described as very bling bling, jewelery , fashion, relations in high society, rich ... That seems pretty far from the Argentine people. But she is quite popular.
Then I go to the checkout in the priority queue, pregnant women, people with young children and retirees. The rapid checkout are not rapid and the others even less. People are used to queue. The cashier records the barcode and put the product in plastic bags. The customer in front of me buys a few things. He pays by card, but I do not know why, the cashier takes the invoice and the credit card and goes away to a phone in the mall. This lasts and lasts and then she comes back, everything is arranged. For my three small things, I queue twenty minutes.
Back to the hotel. I speak a little with Andrea, the young woman at the reception, who had a dog with her. She is now the mother of a beautiful little boy, one year old. She tells me that the gardener was fired to save money. Stupid. The garden and the pool are less well maintained, small technical problems are not fixed (leaks, light bulbs ... ). In the long term, this is not a solution. A guy comes just a few hours a week to mow the lawn. Too bad.
I eat lunch, read the newspaper and put me to the blog. So far, I confess that I have not found my enthusiasm to blog. The blog is quite boring, I must say. I 'll make an effort and try to find more interesting things to talk about. But this is our fourth stay in San Juan and it is more difficult to discover new and interesting subjects .
I get out to 4 pm, on bike, it is hot and there is nobody in the streets. I'll take money out at Libertad. The first distributor will not accept my Norwegian card but there is no problem with the second one.
Jens comes home and we swim.
Dinner in the garden and a small glass after it: San Juan brandy for Jens and green, green mint liqueur for me.


Il ne veut pas qu'on roule sur son coin
He does not want people driving on his corner


Une corbeille en bois
A wooden basket






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